- Parce-qu'il faut comprendre -

                                                                     - Parce-qu'il  faut comprendre -
Des fois ça fait mal, alors que ça ne devrait pas. Des fois ça fait mal là ou ça ne devrait pas. Y'a l'humeur qui change parfois, un rien peut tout faire basculer cent fois, toujours ce même rien, débile, puéril, qui ne sert à rien... Mais qui toujours revient, encore, cent fois. Il n'y aurait pas de "moi" sans la foi, il n'y aurait pas de "moi" si aux yeux il y avait froid. Mais il y a des jours ou tout s'arrête, sous un infime et ridicule prétexte.
Quand les battements du c½ur s'enrayent, quand les battements de cils bégayent, quand il y a ce quelque-chose à l'intérieur qui ne rend plus pareil. Quand pour respirer il faut un appareil, quand pour la regarder il faut plus que de la force, quand pour l'écouter parler il faut que certains s'efforce, quand pour éviter de la pleurer il est préférable de partir, quand pour éviter de dire la vérité il est préférable de mentir. Quand préférer les duper, plutôt qu'à chacun tout avouer...
Quand souffrir sans même savoir pourquoi, quand souffler mais du mal garder un je-ne-sais-quoi. Quand se demander pourquoi, cette mélodie a raison de soi . Quand ne comprendre décidément pas...
Quand finalement décider de se taire, avant d'avoir à aller chercher son c½ur six pieds sous-terre, il y a cette inconnue qui pousse à continuer, d' écrire quitte à se faire huer.

Ne rien souhaiter gagner, ni perdre. Ne rien désirer d'autre que vivre, et garder son passé enfermé comme dans un livre. Quand ÇA délivre, quand ÇA n'arrive, quand lui rend ivre et gâche l'envie de vivre. Quand vouloir fuir, plutôt que continuer à subir. Quand préférer rester et se battre sans abandonner. Quand préférer tester jusqu'à ce que le c½ur n'ait plus rien à donner.
Chercher le sens à ce qu'on écrit, à ce qu'on dit. Ne le trouver nulle part, alors continuer sans crier gare. Ne se prétendre comme personne, ne se reconnaître en personne, ne vivre pour personne, vivre pour son unique personne. Tout espérer, ne rien obtenir. Tout repérer, ne pas prévenir. Tout préférer, plutôt que revenir. De tout souhaiter s'emparer, sans avoir à s'abstenir.
Payer pour un autre, attendre que tout se vautre. Attendre que son âme vote, attendre de pouvoir dire qu'un tel est un pote. Mais ne jamais souhaiter qu'un autre, s'empare de ce qui était censé être votre.
Parce-que le temps on ne le trouve pas, pour s'occuper de quelqu'un qui n'attend que ça. Parce-qu'on passe à coté de tellement, à force de se prétendre piétiner par le temps. Parce-qu'on peut pour certains, que pour d'autre sans cesse on reporte. Parce-que l'attention nous manque, et que l'intention se planque... Parce-qu'on dit "plus tard", et que celui-ci n'arrive nulle part.

Parce-que toute chose n'expose pas son sens, il arrive souvent de croire que certaines en sont dénuer,mais on oublie que parfois il faut creuser bien loin sous les évidences, pour trouver ce qui pousse les douleurs à ,sur son c½ur, se ruer.
Ne cherchons pas à comprendre, tâchons de garder la foi. Ne cherchons pas à nous prétendre tout à la fois. Tâchons de vivre tels que nous sommes, délectons-nous d'être, femme ou homme, et profitons avant que le plus puissant qui puisse être, aux cieux, de le rejoindre ne nous somme.

# Posté le samedi 11 octobre 2008 12:32

Modifié le dimanche 06 septembre 2009 15:34

-Ne lui dit pas-

                                                                       -Ne lui dit pas-
Ne lui dit pas que je pleurs tous les soirs
Que sur moi l'amertume est en train de s'asseoir.
Ne lui dit rien de tout ce que, de nous, je te raconte.
Ne lui dit rien, surtout pas que je me rends compte
De tout et que sur le temps je compte
Pour que l'amour lui règle son compte.
Dis lui que je l'aime encore
Que sans cesse je repense à l'union de nos deux corps.
Dis lui que son parfum n'a pas fait ses valises
Et qu'au près de lui j'ai le c½ur qui balise.
Dis lui qu'il me manque bien trop
Et que j'ai besoin qu'il rentre bientôt!
Dis lui quil y en a beaucoup qui me regardent
Et que quelques-uns me draguent.
Mais dis lui bien que tu montes la garde
Et que ma main tu la conserves pour qu'il y passe la bague.
Dis lui ce qu'il veut entendre
Laisse-le croire que je suis naïve , bel et bien décidée à l'attendre.
Dis lui tout ce que tu veux tant qu'il ne se doute de rien.
Dis lui tout ce qu'il veut tant qu'il croit que sans lui je ne suis rien.









Dis lui que je ne veux pas la perdre
Et que sans elle ici je m'emmerde.
Ne lui dit pas que sur l'oreiller c'est le corps d'une autre qui m'obsède,
Que dans ma tête il n'y a plus que des pensées obscènes.
Ne lui dit pas qu'une autre femme me possède
Avec ses jambes élancées couleur ébène,
Ses courbes majestueuses
Et le dessin de sa bouche si délicieuse.
Ne lui dit pas qu'ici j'ai trouvé mieux qu'elle.
Dis lui que même à 2300km je lui reste fidèle.
Dis lui que sans cesse et à tout le monde je parle de ma KramL
Qu'au Maroc aucune ne peut me faire chavirer comme elle.
Mais surtout ne lui dit pas que je baise tous les jours
Que je vis de sexe, d'argent, mais surtout pas d'amour.
Je veux que tu lui affirmes
Que loin d'elle mon c½ur est devenu infirme.
Qu'il est paralysé dans un plâtre
Dans lequel ma douleur est multipliée par quatre.
Dis lui quedans 3ans je reviens
Et qu'en attendant je ne vais pas bien.
Mais surtout ne lui dit pas que je la trompe
A mon retour, 'faut pas que mes activités s'estompent.
Dis lui tt ce que t veux tant qu'elle ne se doute de rien.
Dis lui tout ce qu'elle veut tant que sans elle elle croit que je ne suis rien.









Ne lui dit pas que je prépare un coup
Pour qu'à son retour il n'ait plus rien du tout .
Ne lui dit pas que je sais tout
Même le nombre de fois qu'il a déjà tiré un coup.
Ne lui dit pas que je suis déçue
De savoir qu'une autre lui est déjà montée dessus.
Il a eu tort de sortir son joujou et de penser que je n'le saurai pas.
Il a eu tort de ne s'en servir qu'au bout d'un tout petit mois.
Tu peux lui dire que j'ai le c½ur qui saigne
Mais ne lui donne pas la vraie raison.
Dis lui que mon amour ne change pas d'enseigne
Et que son absence me fait perdre la raison.
Dis lui que je me contente de quelques photos
Et que je peux compter sur quelques uns de ses potos.
Il a fait ce qu'il voulait faire
Il pensait que je n'le saurais pas.
J'ai beau l'aimer dur comme fer il y a des choses que je ne tolère pas .




Alors dis-lui tout simplement
Que quoi qu'il arrive je l'aime sincèrement.
Et ce même s'il y a déjà eu bien des changements.
Trois longues années à attendre impatiemment
Je l'aimerai chaque jours même si ce n'est pas très poliment...
J'ai fait ce que je voulais faire
Je le regrette quelques fois
Mais j'ai beau l'aimer dur comme fer
Il y a des choses face auxquelles je ne résiste pas .
Alors s'il-te-plaît ne lui dit pas
Que je joue au con, que je ne la respecte pas.
Dis-lui bien que je m'amuse
Mais ne précise pas que c'est parce-que j'ai une autre muse.
Dis-lui que je l'aime tout simplement
Et que toujours je l'aimerai aussi sincèrement...


23/07/09

# Posté le samedi 14 juin 2008 20:13

Modifié le dimanche 25 octobre 2009 16:38

-http://lookaftermi.skyrock.com-

Tout a disparu, tout s'est effacé. Tout ce qui sous mes doigts était apparu, s'est soudain volatilisé. Une touche, une manipulation, tout se couche, tout se meurt dans la disparition.
Et la rage est telle ! La beauté était si belle ! Et ma main je lui remonte les bretelles, je lui reproche, à ce moment, de s'être montrée rebelle. Alors que ma plume tentait de s'épanouir, tandis que ma page blanche commençait à mourir. Le fruit d'une douce inspiration vient de pourrir. Le goût d'une agréable dégustation vient de s'évanouir.

Une guitare, un piano. En retards. Ma vie, enfermée dans un placard.
Avec la lumière, jamais plus de rencard. Dans cette vie, pas de place pour les héros.
Une mélodie qui fait naître des émotions, une inspiration, dont mon c½ur ne peut se rassasier, dont mon âme ne sait s'extasier, car celle-ci n'est pas apaisée, par cette voix qui lui promet pourtant tant de baisers.
Une mélodie qui m'inspire, mais dont ma plume ne sait se saisir. Entre les lignes, c'est mon incertitude que l'on respire. Entre les lignes, ma trop bonne attitude n'éprouve aucun plaisir.
Pleurer. Se laisser aller pour ne plus avoir à leurrer.

Parce-que leur vie semble parfois tellement plus belle. Leurs photos, leurs sourires, leurs amis.
J'aimerais tant que mon c½ur se rebelle, face à ces barrières ennemies.
Je devrais pourtant me réjouir ce cette vie que,sur un plateau, Dieu m'a apportée.
Ce ne sont que des bêtises , ces même bêtises qu'il me faudrait, de mon c½ur, avorter.
Pas plus de cuillère en or, que de billet d'argent ou de médaille de bronze,
Je ne suis pas de ceux qu'on honore, ni auxquels on répond lorsque c'est urgent.

Que mon c½ur cesse de prétendre que ce bonheur est un rhumatisme, qu'il apprécie ce sentiment, ce millésime. Qu'il cesse de prétendre que ce n'est qu'un euphémisme,et qu'il ne vaut pas la souffrance qui en nous se dessine.

Plutôt que de chercher à se souvenir, cherche à découvrir. Tout est parti, il ne reste que des bribes. Je ne l'avais pas pressenti, ce n'était pas écrit dans la Bible; mais le rapport n'existe pas... car la rime, parfois, est plus puissante même si on ne se l'avoue pas .

J'aime voir mes mains courir à toute vitesse, sur mon clavier, criant à mon ignorance que je la déteste.
J'aime quand de ma chaise je lève mes fesses, en me disant que plus rien ne reste.
Mais mes phrases restent inachevées , et ma bougie se consume sur mon chevet...
L'encre de ma plume est en train de s' achever, mais qu'importe car à présent, pleurer je m'en vais...


Une larme et rien pour l'essuyer. Pas de mouchoirs, pas de main, pas de sourire pour la chasser.
Je me sens vide. Vide d'émotions, vide de mots.
Mon bic est rempli d'une encre transparente , qui n'éprouve pas le besoin de sortir. Les parois fragiles du stylos s'effritent, se fissurent, sous la pression du liquide salé qui s'accumule en trop grande quantité entre ces barreaux de plastique.
Je me fous des sourires, je me fous des sucreries. Je me fous du travail, du lycée. Je me fous des rimes et de la musicalité. Je me fous de la sonnerie de mon téléphone qui agresse mes oreilles . Je me fous de l'ordinateur devant lequel je suis assise depuis plus de deux heures.
Je me fous de ce père qui crie sans arrêt pour rien et qui cherche toujours une excuse pour me parler. Je me fous de lui et de ses colères intempestives. Je me fous du nombre de fois ou j'ai mentionner le fait que je m'en fous ! Je me fous de tout, de mon ventre qui grogne, jusqu'au pétard de mes cheveux. En passant par mon air de deterrée, et de la chaleur qui me brule les membres.

Il y a ce quelque chose qui ne cesse de se renouveler, quelque chose qui part mais qui revient sans cesse.
Quelque chose qui , en s'en allant, donne l'impression que tout est beau dans le meilleur des mondes, que l'amertume n'existe plus, que les larmes ne pleuvent plus. L'impression que la solitude est loin , très loin; que le bonheur sera toujours présent, qu'il n'y a plus de place, qu'il n'y aura jamais plus de place pour le célèbre spleen.
Mais que faire lorsque ce n'est qu'une impression?
Accepter? Pleurer? Sourire? Jouer? Supporter?
Ce n'est qu'une impression, rien de plus. Une impression d'irréel et de tranquillité, mais bonheur et tristesse se succèdent, parfois même se chevauchent. Ce n'est qu'un cycle qui n'en finit plus et qui me poignarde un peu plus à chaque fois.
Fini le temps du soleil et des vacances.
Les larmes ont fini de se dorer la pilule sur les plages de Zadar ou de Rimini. L'amertume est loin des douches glacées et du flacon de Monoii .
La tristesse a rangé maillot de bain, serviette de plage et lunettes de soleil. La valise est sous le lit fermée éternellement, il se peut. Elle a repris ses fonctions, et compte bien donner le meilleur d'elle même ! Après s'être reposée pendant quelques temps, elle a repris du poil de la bête et est tout à fait disposée à donner tout ce qu'elle a, qu'importe ses adversaires, qu'importe ses alliés.

Aujourd'hui n'est pas un jour de soleil. Aujourd'hui est un jour de pluie. D'encre salée mon clavier s'est enduit, et chaque mot, chaque lettres ici présents, porte l'ADN d'une pauvre enfant démunie de défense face aux malheurs de la vie... Est-ce vraiment un malheur que celui que je vis ?
Dire que je vis un véritable calvaire est une hyperbole bien trop exagérée.
Mais dire que j'ai mal est un euphémisme tellement extrapolé !
Je me laisse bercer par des émotions qui ne se lassent pas de me percer le c½ur.
Et rien de plus important que ses bras pourraient guérir ma balafre. Rien de plus élégant que son sourire pourrait panser mes cicatrices ...
Rien de plus séduisant que son parfum pourrait consoler mon âme...
Il n'y a rien de plus appréciable, dans ce genre de moments, que le soutient tendre et délicat...


C'est une consolation que de voir mes mains courir à toute vitesse, sur mon clavier, criant à mon ignorance que je la déteste.
C'est une consolation quand de ma chaise je lève mes fesses, en me disant que plus rien ne reste.
Mais mes phrases restent inachevées , et ma bougie se consume sur mon chevet...
L'encre de ma plume est en train de s' achever, mais qu'importe lecteur car à présent, je m'en vais...

1er Novembre 2009



                                                                      -http://lookaftermi.skyrock.com-

# Posté le samedi 20 décembre 2008 18:35

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 13:13